Les autres indices à prendre en compte : pas seulement une question d’apparence
1. L’édition et la rareté
Toutes les éditions de poche ne se valent pas. Certaines tirages – premières impressions, éditions épuisées, couvertures anciennes – peuvent prendre de la valeur avec le temps. Selon L’Obs, un exemplaire du premier tirage « Le Petit Prince » format poche publié par Gallimard en 1959 peut aujourd’hui atteindre jusqu’à 40 euros, même d’occasion, contre 5 pour une impression plus récente.
- Repérez les mentions « Première édition » ou « Première impression »
- Regardez la date d’impression sur les toutes premières pages
- Cherchez les couvertures atypiques ou les erreurs d’impression (c’est rare mais recherché !)
2. La disponibilité actuelle en rayon
Certaines références, épuisées chez l’éditeur ou non rééditées depuis longtemps, se vendent à prix d’or sur des plateformes comme Vinted, LeBonCoin ou eBay. Un exemple marquant : l’édition Pocket 1996 du « Joueur d’échecs » de Stefan Zweig peut se vendre 4 à 5 fois le prix du neuf si elle est en bon état, car elle n’est plus rééditée sous cette forme.
- Comparez rapidement sur des sites comme Place de la Librairie ou Amazon
- Utilisez des applis de scan de code-barres (type Livraddict) pour vérifier la disponibilité sur le marché
3. Les bonus : pages liminaires, illustrations, préfaces
Certains livres de poche anciens proposent des préfaces ou des illustrations aujourd’hui disparues dans les rééditions récentes. Ce sont parfois des petits détails, mais pour les collectionneurs ou les amoureux d’objets littéraires, c’est un vrai plus. Les éditions « Folio Junior » des années 80/90 sont recherchées pour leurs illustrations originales, par exemple.